10 chose qu’on ne fait pas quand on a un mode de vie frugal

10 choses qu'on ne fait pas quand on a un mode de vie frugal


Je me rappelle d’une époque où j’étais convaincu que la clé de mon bonheur résidait dans le fait de  posséder des biens matériels, un maximum de bien matériels. 

Et que je devais, en permanence, veiller à acheter les tous derniers téléphones, des ordinateurs derniers cris, ou encore avoir un intérieur magnifique. 

Bref, j’étais vraiment convaincu que pour être heureux, il fallait accumuler, amasser et consommer. Mon appartement était rempli d’objets dont je ne me servais jamais, mon armoire débordait de vêtements que je ne portais pas et mes journées étaient rythmées par l’angoisse de ne pas être à la hauteur… 

Parce que bien entendu, j’étais terrifié à l’idée de tout perdre… Et comme tout cela nécessitait des moyens importants, je devais gagner beaucoup d’argent, quitte à y laisser une partie de ma santé mentale. 

Et puis, j’ai découvert le concept de la frugalité. Cette frugalité qui est devenue, depuis quelques semaines, le sujet de ce podcast, mais qui m’a profondément transformé depuis quelques années. Cette approche de vie m’a permis de me recentrer sur l’essentiel et d’apprendre à vivre avec beaucoup moins. Mais surtout, à vivre mieux ! 

J’ai réalisé que je pouvais être heureux en me détachant de toutes ces choses qui m’encombraient. Depuis, j’ai adopté une vie frugale et je  dois vous avouer une chose : je  ne reviendrai jamais en arrière.

Dans cet épisode, je vais partager avec vous les 10 choses que je ne fais plus en tant que personne frugale. En adoptant ces petites habitudes de vie très simples, j’espère que vous pourrez également trouver, comme moi, la paix et le bonheur dans la simplicité.

1. Acheter impulsivement

Avant, je succombais en permanence à la tentation d’acheter plein d’objets, bien entendu sans réfléchir, ni penser aux conséquences sur mes finances. J’avais l’impression de le mériter, au vu de tous les efforts que je faisais pour gagner mon argent !

Et si, en plus, j’avais l’impression de réaliser une bonne affaire, je perdais toute forme de rationalité. Il m’est même arrivé d’acheter des objets que je n’ai jamais utilisé. 

Désormais, je prends vraiment le temps de me poser les bonnes questions avant de passer à l’achat. Ai-je vraiment besoin de cet objet ? Est-ce qu’il va réellement améliorer ma vie ? La frugalité m’a appris à devenir plus conscient de mes choix, et donc à consommer de manière beaucoup plus responsable et raisonnée. .

2. Accumuler les objets inutiles

Corollaire du premier point, je commençais à devenir un véritable accumulateur compulsif. Non seulement j’en étais arrivé à acheter tout et n’importe quoi, mais en plus de ça, je conservais tout sans exception, quitte à encombrer mon appartement, mais pas que ! Car tous ces objets inutiles représentaient également une charge mentale importante. Et l’idée même de me séparer d’eux me rendait complètement malade. 

J’avoue que je trouve ça un peu fou quand j’y pense aujourd’hui, mais je crois que tous ces objets me rassurait, me donnaient l’illusion que j’existais vraiment, et que ma vie avait un sens… 

 En devenant frugal, j’ai pris la décision de me séparer de ces objets qui ne me servaient à rien. Et je ne vous cache pas que ça ne s’est pas fait du jour au lendemain. Ça a été un processus difficile, et qui, je le réalise aujourd’hui, n’a jamais vraiment de fin ! Parce que mes vieux démons peuvent revenir très rapidement. Mais comme pour toutes les addictions, car il s’agit bien d’une forme d’addiction, on y pense de moins en moins avec le temps. 

Aujourd’hui, j’essaie de ne conserver que les objets qui ont une réelle utilité et qui me procurent de la joie parce qu’ils ont une réelle place dans mon quotidien. 

3. Garder des vêtements pour “au cas où”

Il y a 10 ans, mon armoire était un véritable capharnaüm : elle était remplie de vêtements que je ne portais plus depuis des années, dont certains ne m’allaient même plus parce que j’avais pris du poids. 

En gros, je taillais du XL, mais je conservais des T-Shirts en taille S ou des pantalons taille 36. Et je me disais que, peut-être, j’arriverais un jour à rentrer dans ces vêtements que j’idéalisais, tout simplement parce qu’ils me faisaient me remémorer une époque où je m’aimais particulièrement. 

Et j’étais convaincu qu’un jour viendrait, mais je ne savais pas quand, où je pourrais sans souci les ressortir. Bref, je me racontais à moi-même des histoires pour ne surtout pas passer à l’action. 

Comme pour les objets, il m’a fallu du temps pour parvenir à déconstruire ces comportements et accepter d’avoir dans mon armoire uniquement les vêtements dont j’ai vraiment besoin . En adoptant une armoire beaucoup plus frugale, j’ai pu faire le deuil de ces vêtements qui étaient liés à un passé qui ne reviendrait pas, et même si je suis parvenu à perdre beaucoup de poids, je privilégie désormais uniquement les vêtements que je porte vraiment. 

4. Se laisser submerger par les réseaux sociaux

J’ai beaucoup parlé, sur ce podcast, de ma relation avec les réseaux sociaux. Une relation réellement toxique, et d’autant plus complexe à résoudre que ces plateformes font partie intégrante de mon quotidien professionnel. 

Clairement, les réseaux sociaux étaient pour moi une source importante de distraction et d’anxiété. Je passais des heures entières, mes soirées, et même le temps que je passais avec ma famille ou mes amis, l’œil rivé à l’écran à scroller sans même parfois vraiment lire le contenu qui défilait sous mes yeux. 

Adopter un mode de vie frugal m’a beaucoup aidé à prendre de la distance avec les réseaux sociaux. J’ai appris à limiter mon temps sur ces plateformes et à me recentrer sur des activités plus enrichissantes et épanouissantes. Je passe désormais beaucoup plus de temps à lire, à écrire (ce podcast quotidien en est la preuve) ou à simplement passer du bon temps avec mes proches.

5. Succomber à la pression sociale

Lorsque j’accumulais, et que je voyais dans les biens matériels une forme de confirmation personnelle, j’étais littéralement obsédé par le regard des autres. J’avais vraiment peur, en permanence, de déplaire, je passais mon temps à imaginer ce que toutes ces personnes pouvaient penser de moi. 

Et vous pensez bien que ce que j’imaginais n’était vraiment pas très glorieux. 

La frugalité m’a appris à me détacher du regard des autres et à vivre selon mes propres valeurs. Je ne me laisse plus influencer par la pression sociale et je choisis de vivre ma vie en accord avec mes convictions, sans me soucier des apparences et de ce que peuvent penser les personnes qui m’entourent, même les plus proches.

6. Ignorer la valeur incroyable de nos expériences

Devenir plus frugal m’a vraiment appris à me concentrer sur le plus important, et ce qui me procure aujourd’hui le plus de plaisir : les expériences. 

Et je peux vous garantir une chose ! C’est que les expériences sont bien plus précieuses que les possessions matérielles. 

En tant que personne frugale, je préfère investir désormais mon temps et mon argent dans des activités et des expériences qui me permettent de me créer des moments forts, que ce soit seul ou avec mes proches. Je privilégie les moments de partage et de connexion avec les autres, plutôt que d’accumuler des biens qui finiront par perdre de leur valeur et de leur intérêt avec le temps. 

Cette prise de conscience m’a vraiment aidé à établir des priorités et à donner une nouvelle dimension à ma vie, en accordant plus d’importance à ce qui compte vraiment pour mon bien-être et mon épanouissement personnel.

7. Participer à la course à la réussite

Là aussi, le cheminement a été long car depuis mes premiers jobs, j’ai toujours été obsédé par la réussite. 

Comme j’ai eu une enfance particulièrement difficile, et que je n’ai pas obtenu de diplômes, faute de moyens pour faire les études que je voulais, réussir à tout prix était pour moi une forme de reconnaissance. 

Et même pas forcément une reconnaissance sociale, mais vraiment une reconnaissance à mes propres yeux… Car l’image que j’avais de moi était particulièrement négative. 

Pour parvenir à rompre avec cette quête effrénée à la réussite, j’ai dû commencer par retrouver une réelle estime de moi. Et la frugalité a joué un rôle essentiel dans ce processus. 

Devenir frugal m’a permis de revoir mes priorités et de me concentrer sur ce qui compte vraiment pour moi. Je ne cherche plus à accumuler les succès matériels ou professionnels, mais plutôt à cultiver mon bien-être, mes relations et ma croissance personnelle.

8. S’encombrer l’esprit avec des pensées négatives

Comme je le disais précédemment, j’ai longtemps eu une image de moi déplorable, ce qui m’a conduit à avoir des comportements auto-destructeurs. 

Et beaucoup de rencontres que j’ai fait dans ma vie ne m’ont pas aidé à avoir une image positive de moi-même… 

D’où le fait que j’étais auparavant pétri de pensées négatives qui tournaient en boucle dans ma tête. Je passais mon temps à me comparer aux autres, comme à le considérer comme un imposteur dans tout ce que je faisais. 

Et cela ne faisait qu’alourdir ma charge mentale et renforcer mes comportements auto-destructeurs. 

En adoptant une vie frugale, j’ai également appris à alléger mon esprit en me libérant des pensées négatives et des préoccupations inutiles. Me construire une vie positive, faire du sport, et essayer d’agir en permanence en pleine conscience m’aident à rester ancré dans le présent et à apprécier les petits moments simples de la vie sans aucune pression. 

9. S’entourer de relations toxiques

La frugalité ne concerne pas seulement les possessions matérielles, mais aussi les relations que nous entretenons. 

Et pendant de trop longues années, je me suis entouré de nombreuses personnes toxiques qui m’ont beaucoup blessé. Et si j’ai réussi à sortir de leurs griffes, je ne le dois qu’à mon instinct de survie hors normes. Mais pour certaines de ces relations, j’ai mis de nombreux mois pour parvenir à me reconstruire ensuite. 

En tant que personne frugale, je choisis maintenant de m’entourer uniquement de personnes bienveillantes et positives, qui m’apportent leur soutien et m’aident à m’épanouir. Et je n’accepte plus que quiconque cherche à me tirer vers le bas. 

10. Négliger l’environnement

Enfin, la frugalité m’a sensibilisée à l’impact de mes choix de vie et de consommation sur l’environnement. qu’il s’agisse de la planète comme de mon environnement interpersonnel. 

C’est d’ailleurs une des raisons qui m’ont fait créer ce podcast : pouvoir parler de mon propre parcours vers plus de frugalité et expliquer que choisir des options à la fois écologiques et durables est possible. 

Que ce soit dans ma manière de manger, de me déplacer, ou de consommer. À mon échelle, j’essaie de contribuer de manière positive à préserver notre planète, et pourquoi pas d’inspirer d’autres personnes autour de moi à adopter de nouvelles habitudes de vie. 

Depuis que j’ai adopté la frugalité, ma vie a radicalement changé. J’ai appris à me concentrer sur l’essentiel et à me libérer des possessions et des préoccupations superflues. Je vis désormais une vie plus épanouissante, sereine et en accord avec mes valeurs. Si vous aussi, vous souhaitez embrasser cette philosophie de vie, je vous encourage à essayer ces 10 principes. Le bonheur se trouve souvent dans la simplicité et la bienveillance envers soi-même et les autres.

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